Mener une politique de "Qualité de vie" est-il possible?
- 19 déc. 2017
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Mener une politique de "qualité de vie" est-il possible? La question posée par les étudiants du DPEA "Architecture et Santé" de l'école d'architecture de Montpellier m'a donné l'occasion de me replonger dans le mémoire réalisé dans le cadre de mes études il y a près de vingt ans, et d'y confronter la réalité des politiques publiques locales que j'ai pu expérimenter depuis.
Premier constat en guise d’introduction, aujourd’hui, le terme « qualité de vie » est devenu d’une extrême banalité en particulier dans la sphère de la communication politique.
Mais ses implications sociales, relèvent de dimensions bien plus profondes que celle du simple cadre de vie… et c’est tout l’enjeu désormais d’arriver à démontrer que la notion de qualité de vie ne peut pas se contenter d’être un élément de langage, que c’est une notion qui a aussi besoin de dépasser l’esthétique du cadre de vie,comme la subjectivité psychologique du « bonheur ».
La qualité de vie c’est "en même temps" un objet scientifique et social, un concept médical qui vient faire la synthèse du corps et de l’esprit et un concept politique à la fois très individualiste et normatif. La qualité de vie, c’est un concept subjectif que l’on tente d’objectiver pour en faire un objet d’étude et d’action. Mais, ce faisant, on doit également relever les questions éthiques soulevées par ce concept, et réfléchir à ses implications sociales.









































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