

Réaction au second tour des élections municipales
Les électeurs ne votent pas sous l’effet d’anathèmes à l’égard des uns ou des autres. Ils votent pour un projet, pour une incarnation, pour une sincérité.


Habermas et la fusion de liste
Quel rapport entre la disparition du philosophe Jürgen Habermas et l'élection municipale à Nîmes ? À première vue, aucun. Mais une de ses citations que j'aime beaucoup rappelle que « la démocratie vit de la confrontation des opinions, mais elle meurt de l’absence de dialogue ». Oui, la démocratie ne se résume pas à la victoire d’un camp sur un autre. Elle repose aussi sur la capacité à négocier, à construire des compromis, hiérarchiser ses priorités et à agir lorsque l’intérê


Pourquoi le chiffrage d'un projet est aussi important que le projet lui même
Dans un débat municipal, les programmes sont souvent présentés comme des catalogues d’intentions. On y trouve des idées, parfois séduisantes, parfois ambitieuses, mais rarement accompagnées d’une question pourtant essentielle : comment cela sera-t-il financé ? C’est précisément pour cette raison que nous avons fait un choix clair dans le cadre du projet L’Avenir Nîmois : chiffrer notre programme. Chiffrer un projet n'est pas un choix anodin. Il représente un travail long, exi


Débat des "Shifters":"Faire de Nîmes une ville durable et résiliente"
Dans le cadre des élections municipales à Nîmes, les "Shifters" du Languedoc Roussillon invitaient l'ensemble des candidats à exprimer leur vision sur l'avenir de notre ville. Ce fut l’occasion de préciser la cohérence de notre projet face aux réalités d’un monde fini, mais également de revenir sur une inspiration ancienne. En 2010, Jean-Marc Jancovici avait répondu à mon invitation pour une conférence dans cette même salle de l'Atria. Son diagnostic sur l’énergie, la dépend


Le projet de l'Avenir Nîmois
une démocratie locale plus mature, d’un effort partagé au service des générations futures, et d’une protection assumée de ce qui fonde notre identité nîmoise


Le mythe du vote “utile” ou l’organisation méthodique de l’impuissance démocratique
Le vote n’est pas un instrument de discipline collective. Il est un droit individuel au service du bien commun. Le réduire à une variable tactique, c’est fragiliser la démocratie au moment même où elle aurait besoin de citoyens libres, responsables et pleinement acteurs de leur choix. C'est ensuite aux personnes élues de travailler à l'établissement de règles et de politiques dont la légitimité ne souffrira d'aucun biais, ni d'aucune remise en cause et seront respectées de t


Pour une démocratie locale réinventée : des cahiers de doléances aux cahiers de nécessité
A rebours de l'esprit des cahiers de doléance, face à la crise de ressources, nous devons inventer des cahiers de nécessité




















